Présentation

Rechercher

Commentaires Récents

A visiter également

Quelques gadgets

Méteo:
Ecoutez votre radio :

Localisation

www.tlsain37.org
Locations of visitors to this page
 tlsain37.org :
Locations of visitors to this page 


Syndication

  • Flux RSS des articles
Vendredi 20 juillet 2007
Adolphe Adam  

 

adam-adolphe.jpg
 

Adolphe Charles Adam est un compositeur français né à Paris le 24 juillet 1803 et mort à Paris le 3 mai 1856.

Sommaire

  • 1 Biographie
  • 2 Ses œuvres
  • 3 Principales œuvres

Biographie

Son père, Johann Ludwig Adam, connu sous le nom de Jean-Louis Adam (1758-1848), était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Adolphe Adam, après avoir commencé d'étudier la musique en cachette de son père, entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de Boïeldieu mais n'hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l'orchestre du Gymnase, allant jusqu'à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstances pour autrui. Malgré — grâce à ? — ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du Prix de Rome en 1825.

Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître Boïeldieu l'orienta vers l'opéra-comique, genre alors en pleine mutation. Peu à peu, sa renommée s'accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La fille du Danube. Il composa pour la cavalerie l'Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Adam, considéré comme le digne successeur de Boïeldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, se vit proposer par le tsar la même fonction, mais la déclina.

En 1844, il fut nommé membre de l'Académie. En 1847, suite à une dispute avec la direction de l'Opéra-Comique, il participa à la création du Théâtre national. Celui-ci fut fermé en 1848 et, afin d'apurer les dettes, Adam dut trouver d'autres sources de revenus et se mit à écrire des articles. L'année suivante, il succéda à son père comme professeur de piano au Conservatoire. Bien qu'Adam ne fût plus endetté en 1853, il continua d'exercer ces tâches jusqu'à sa mort, quelques jours après la création aux Bouffes-Parisiens de son opérette, Les Pantins de Violette.

Ses oeuvres 

La majorité des œuvres d'Adam n'eurent qu'un succès éphémère, notamment ses nombreuses chansons et pièces pour piano, quelques arrangements et orchestrations d'œuvres d'autres compositeurs, quelques cantates scéniques, et autres œuvres vocales profanes et sacrées.

Le Cantique de Noël, sur des paroles de Cappeau de Roquemaure, demeure toutefois célèbre aujourd'hui sous le nom de Minuit, Chrétiens. Néanmoins Adam ne semble pas y avoir attaché une grande importance, car il n'en dit pas un mot dans ses deux volumes de souvenirs.

Adam connut le succès grâce à plus de 70 compositions lyriques, dont 40 opéras, 14 ballets et de nombreuses opérettes et vaudevilles. Pour l'Opéra de Paris, il composa Richard en Palestine, La bouquetière et Le Fanal, qui ne remportèrent pas un grand succès. Les opéras les plus fameux sont Le Roi d'Yvetot, Giralda ou La nouvelle Psyché, Si j'étais roi, Le Chalet — à propos duquel Boieldieu écrivit « Je voudrais que cette musique fût de moi » et qui fut le plus populaire en France —, et Le postillon de Longjumeau, encore plus populaire à l'étranger, au point d'avoir été souvent copié, par exemple en Italie, avec il Postiglione di Longjumeau qui fut un four et dut être retiré dès le troisième soir !

Parmi ses 14 ballets, les plus connus sont Le corsaire et, surtout, Giselle ou les Willis (1841), qui met en scène l'amour entre Giselle et Albrecht.

Principales oeuvres

  • Ballets :
La Chatte blanche (1830)
Faust (1833)
La Fille du Danube (1836)
Les Mohicans (1837)
L'Écumeur des mers (1840)
Les Hamadryades (1840)
Giselle ou les Willis (1841)
La jolie Fille de Gand (1842)
Le Diable à quatre (1843)
La Fille de marbre (1845)
Griseldis ou Les Cinq Sens (1848)
Le Filleule des fées (1849)
Orfa (1852)
Le Corsaire (1856)
  • Opéras :
Le Mal du pays ou La Bâtelière de Brientz (1827)
Le Jeune Propriétaire et le vieux fermier (1829)
Pierre et Catherine (1829)
Danilowa (1830)
Les Trois Catherine (1830)
Trois Jours en une heure (1830)
Joséphine ou Le Retour de Wagram (1830)
Le Morceau d'ensemble (1831)
Le Grand Prix ou Le Voyage à frais communs (1831)
Casimir ou Le Premier Tête-à-tête (1831)
His First Campaign (1832)
The Dark Diamond (1832)
Le Proscrit ou Le Tribunal (1833)
Une Bonne Fortune (1834)
Le Chalet (1834)
La Marquise (1835)
Micheline ou L'Heure de l'esprit (1835)
Le Postillon de Lonjumeau (1836)
Le Fidèle Berger (1838)
Le Brasseur de Preston (1838)
Régine ou Les Deux Nuits (1839)
La Reine d'un jour (1839)
La Rose de Péronne (1840)
La Main de fer ou Un mariage secret (1841)
Le Roi d'Yvetôt (1842)
Lambert Simnel (1843)
Cagliostro (1844)
Richard en Palestine (1844)
La Bouquetière (1847)
Les Premiers Pas ou Les Deux Génies ou Les Mémoires de la blanchisseuse (1847)
Le Toréador ou L'Accord parfait (1849)
Le Fanal (1849)
Giralda ou La Nouvelle Psyché (1850)
Le Farfadet (1852)
La Poupée de Nuremberg (1852)
Si j'étais roi (1852)
Le Sourd ou L'Auberge pleine (1853)
Le Roi des halles (1853)
Le Bijou perdu (1853)
Le Muletier de Tolède (1854)
À Clichy, épisode de la vie d'un artiste (1854)
Mam'zelle Geneviève (1856)
Falstaff (1856)
Les Pantins de Violette (1856)

Adolphe Adam a laissé deux volumes de souvenirs, vivants et agréablement écrits, publiés après sa mort : Souvenirs d'un musicien, Paris, 1857 ; Derniers souvenirs d'un musicien, Paris, 1859. Ces deux ouvrages ont été réédités en 1871.

Giselle 

Giselle, ou les Wilis est un ballet composé par Adolphe Adam, sur un livret de Théophile Gautier. La chorégraphie originale est de Jean Coralli et Jules Perrot.

Depuis sa création le 28 juin 1841 à l'Opéra de Paris, Giselle est considéré comme le sommet, l'apothéose, sinon le symbole même du ballet romantique. C'est Théophile Gautier qui en suggère l'argument à Vernoy de Saint Georges, en s'inspirant d'un passage du livre de Henri Heine, De l'Allemagne, qui traite de la légende des Wilis, ces fiancées mortes la veille de leurs noces, qui entraînent les voyageurs imprudents dans des rondes mortelles la nuit tombée.

En apprenant qu'Albrecht, qu'elle aime, est le noble fiancé d'une princesse, Giselle, une paysanne, meurt. La Reine des Willis, esprits de jeunes filles mortes vierges, décide qu'Albrecht doit mourir. Il est condamné à danser jusqu'à la mort mais l'esprit de Giselle, en dansant avec lui, arrive à le sauver.

Adam doit sa notoriété à cet archétype du ballet romantique, d'une grande richesse mélodique : « La musique de Monsieur Adam est supérieure à la musique ordinaire des ballets ; elle abonde en motifs, en effets d'orchestre ; elle contient même, attention touchante pour les amateurs de musique difficile, une fugue très bien conduite. Le second acte résout heureusement ce problème musical du fantastique gracieux et plein de mélodie. » (Théophile Gautier).

Sommaire

  • 1 L'histoire
  • 2 Principales versions
  • 3 Une version décalée : Creole Giselle (1984)

L'histoire

Giselle, jeune paysanne, aime Albrecht qui lui a juré fidélité. Elle danse en son honneur, oubliant les remontrances de sa mère qui lui rappelle l’histoire des willis, ces tristes jeunes filles transformées en fantômes pour avoir trop dansé.

Amoureux de Giselle, le garde-chasse Hilarion découvre qu’Albrecht n’est autre que le duc de Silésie, fiancé à la fille du duc de Courlande. Devant tous il révèle l’identité de son rival. Giselle en perd la raison et s’effondre sans vie.

Venus tour à tour se recueillir le soir, sur la tombe de Giselle, Hilarion et Albrecht sont la proie des willis et de leur reine, l’implacable Myrtha, qui les condamne à danser jusqu’à la mort.

Sortant de sa tombe, Giselle, nouvelle wili, tente en vain d’intervenir. Albrecht ne sera sauvé que par les premières lueurs de l’aube qui font rentrer les willis dans leurs tombes. 

Principales versions

  • 1841 : Paris (rôles principaux : Carlotta Grisi, Lucien Petipa et Adèle Dumilâtre)
  • 1848 : Saint-Pétersbourg (nouvelle création de Jules Perrot et Marius Petipa)
  • 1910 : Paris (chorégraphie de Michel Fokine pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev)
  • 1932 : Paris (chorégraphie de Serge Lifar)
  • 1984 : New York (Chorégraphie: Frederick Franklin d'après Jean Coralli et Jules Perrot)
  • 1989 : Stuttgart (chorégraphie de Marcia Haydée)
  • 1992 : Stockholm (chorégraphie de Mats Ek)

Une version décalée : Creole Giselle (1984)

Le scénario d'origine a été modifié mais la musique et la chorégraphie suivent de très près l'original. L'action se situe en Louisiane, en 1841. C'est la période d'avant la guerre de Sécession. Les noirs se divisent en deux castes: les "nobles" sont ceux qui sont affranchis de l'esclavage depuis plusieurs générations. Ils s'opposent aux affranchis ou fils/filles d'affranchis. Ainsi l'opposition de deux classes sociales se retrouve comme dans le scénario d'origine. La troupe du Dance Theatre of Harlem se compose exclusivement de noirs américains. Toute la prestation est excellente, mais il faut épingler une remarquable Myrtha.

Cette version existe en DVD :

  • Troupe de ballet : Dance Theatre of Harlem
  • Scénario : Arthur Mitchell et Carl Michel d'après Théophile Gautier
  • Chorégraphie : Frederick Franklin d'après Jean Coralli et Jules Perrot
  • Orchestre de la radio danoise
  • Direction musicale : Tadeusz Wojciechowsk
  • Danseurs :
    • Virginia Johnson : Giselle Lanaux
    • Eddie J. Shellman : Albert Monet-Cloutier
    • Lowell Smith : Hilarion Guidry
    • Lorraine Graves : Myrtha
  • Ballet créé le 13 juillet 1984, enregistré dans les studios de la radio danoise à Århus (Danemark) en 1988.
  • Distribution KULTUR, 2005.

Extraits

  1. 1er acte : Mikhail Baryshnikov et Natalia Makharova

 

 

  1. Svetlana Zakharova : Giselle et Roberto Bolle : Albrecht (Loys). 

 

 

  • Fin du 1er acte : Fin de l'acte et mort de Giselle 
  •  2ème acte : Variations de Myrtha (Ballet du Kirov) 
  • 2ème acte : Willis 
  • 2ème acte : Lynn Seymour and Rudolf Nureyev 
  • 2ème acte : Le célèbre "Grand pas de deux"
     

Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolphe_Adam

http://fr.wikipedia.org/wiki/Giselle_%28Adolphe_Adam%29

http://www.youtube.com
Par Un Compositeur, Une Oeuvre - Publié dans : Compositeurs Français - Communauté : Monde de la Danse des Ballets
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus